ATP Lab : la santé d’abord

ATP Lab : la santé d’abord

Fournisseur d’athlètes professionnels et universitaires, ATP Lab conçoit des suppléments qui répondent à toutes les exigences du milieu en matière de certification des agences antidopage et de qualité générale des ingrédients.

Entrevue avec Vincent Comtois, patron de la boîte et gardien d’un cahier de charges qui nécessite une attention de chaque instant. Parce que c’est de votre santé qu’il se préoccupe avant tout. 

Vincent, il existe quantité de produits nutritionnels et d’entreprises qui en commercialisent. En quoi ATP Lab se démarque-t-elle de la concurrence?

Tout d’abord, par notre modèle d’affaires : on voulait qu’ATP Lab soit un «one stop shop», soit un seul endroit où les clients pourront trouver tous les produits dont ils ont besoin. Ce qui fait qu’on a une grande variété, qui touche la performance sportive, mais aussi la santé digestive, neurologique, et qui répond aussi aux besoins des sportifs de tous les niveaux. Mais notre idée de base, c’est que rien n’est fait au détriment de la santé générale des individus. Au contraire. Nous croyons que si tu veux performer au maximum, il faut avant toute chose que tu sois en bonne santé.

À quoi ressemble votre fonctionnement pour vous assurer de ça?

On part d’une idée, donc ce qu’on veut que le produit ait comme effet. Ensuite, on fait l’évaluation de ce qui existe comme ingrédients qui répondent à ça et on fait la formulation.

Ensuite, on a des chercheurs en pharmacologie qui passent derrière nous et s’assurent que ce qu’on fait est impeccable, puis chaque formule est soumise à l’approbation de Santé Canada.

Comment se fait le choix des ingrédients et de vos fournisseurs?

On est très, très pointilleux là-dessus. D’abord, on se fie aux études probantes qui ont démontré l’efficacité de molécules bien précises. Puis on s’assure que notre fournisseur est à la hauteur de nos exigences.

C’est un peu le défaut de l’industrie, je trouve. Beaucoup de compagnies empruntent un terme à la mode, puis s’approvisionnent dans un marché de qualité douteuse. Nous, on vérifie tout, et on s’assure de la traçabilité de chaque produit.

C’est un travail important, parce que les bons fournisseurs ne sont pas si nombreux. L’offre est vaste, de manière générale, mais les produits sont souvent «cheaps». Quand un fournisseur nous vend une matière de base, il doit nous démontrer que sa composition, son entreposage et sa conservation sont irréprochables.

Et une fois que vous l’avez en main, comment ça se passe?

Toutes les matières premières sont d’abord en quarantaine et on fait des tests. En premier lieu : l’efficacité, par l’identification de la matière. Ensuite, un test microbiologique pour nous assurer qu’il n’y a pas de contamination virale, mais surtout bactérienne, puisque c’est ce qu’il y a de plus fréquent dans ce genre de produits. Pour finir, on vérifie la stabilité (humidité, métaux lourds, etc.).

Quand on a les résultats, et que tout est conforme, c’est mis dans l’aire de production, où on fait nos mélanges.

Une fois le mélange terminé, on fait des analyses d’homogénéité et de microbiologie pour vérifier qu’il n’y a pas eu contamination des mélanges. On empaquette. Et à tous les 500 pots, on fait encore les mêmes tests.

On en fait beaucoup plus que ce qui est nécessaire pour pouvoir répondre aux normes pharmaceutiques. Pour nous, l’essentiel, c’est de nous assurer qu’on livre un produit de qualité qui répond aux attentes d’une clientèle d’élite. Plusieurs équipes universitaires comptent parmi nos clients. Des athlètes de tous les sports. Ce qu’on leur propose doit être au-dessus de tout soupçon.  

Tout est testé et certifié contre les produits dopants. Il y a 221 matières connues comme étant potentiellement à risque de tester positif, donc on fait les tests sur tous nos produits pour nous assurer qu’elles n’y sont pas.

Et ça arrive?

Oui. Ça nous est arrivé une fois cette année : une matière première qu’on a fait analyser et où on a trouvé une trace d’un produit banni par l’Agence mondiale antidopage. Dans la chaîne de fabrication, chez notre fournisseur, il y avait eu contamination avec un produit qui n’est pas dangereux, mais qui est un produit dopant.

Rien ne nous passe entre les doigts.

Vous avez une vaste gamme de produits pour la santé générale, pour tous les genres de sportifs aussi. Quels sont les produits les plus intéressants pour les athlètes d’endurance dans votre offre?

Du côté des protéines, pour la récupération, on a des produits véganes, des protéines de petit-lait (whey), mais aussi de collagène, pour avoir une protéine animale qui convient aux gens ayant des intolérances aux produits laitiers.

Côté performance, on en a quelques-uns qui sont très intéressants. Electrolytes XL comprend des nitrates, ce qui a un effet bénéfique sur le PH sanguin. C’est un glucide très intéressant pour obtenir des résultats rapides.

Le Pentacarb est conçu spécialement pour les sportifs d’endurance et contient plusieurs types de glucides. Enfin, on a le E-Nos, qu’on a d’ailleurs testé avec Bruno (Langlois), et qui améliore la vasodilatation. Ça augmente la saturation de sang dans le muscle, et aussi la circulation sanguine, ce qui permet d’éliminer plus efficacement les déchets et augmente l’endurance.